Questions fréquentes

Vous hésitez à franchir le pas ou à m’écrire ?
Les questions ci-après répondent aux principaux doutes que l’on se pose souvent avant une première séance.

Pour qui ?

Je reçois des adultes et des adolescents qui traversent une période de stress, de fatigue émotionnelle, de doutes, de manque de confiance en eux, de difficultés à gérer leurs émotions ou leur sommeil.

L’hypnose s’adresse aux personnes qui ont envie de s’impliquer dans un changement, même si tout n’est pas clair au départ. En revanche, en cas de situation médicale urgente, de douleur importante ou de trouble psychiatrique déjà suivi, l’hypnose ne se substitue pas au médecin ou au spécialiste : dans ce cas, il est important d’en parler d’abord avec lui.

La première séance sert surtout à faire connaissance et à poser un cadre clair. Nous prenons le temps de parler de ce que vous vivez, de votre histoire, de ce que vous souhaitez changer ou améliorer. Je vous pose des questions pour bien comprendre votre situation et vos attentes. Selon vos besoins et votre rythme, nous pouvons déjà faire un premier temps d’hypnose, ou bien garder la première séance essentiellement pour l’échange. À la fin, nous décidons ensemble de la suite : fréquence des séances, objectif de travail, et tout ce qui est important pour vous.

Oui, vous gardez le contrôle pendant toute la séance.

L’hypnose correspond à un état de conscience modifié, entre la veille et la rêverie : votre attention se tourne davantage vers l’intérieur, mais vous entendez ce que je dis, vous pouvez parler, bouger, ouvrir les yeux si vous le souhaitez. Les études décrivent l’hypnose comme un état particulier de conscience, pas comme une perte de conscience ni comme un sommeil profond.

Rien ne se fait contre vous : vous restez libre d’accepter ou de refuser une proposition, et vous pouvez arrêter la séance si quelque chose ne vous convient pas.

L’hypnose ne remplace pas un suivi médical ou psychologique.

Elle peut venir en complément, pour vous aider à mieux gérer le stress, les émotions, certaines habitudes, ou à traverser plus sereinement une période difficile, mais elle ne se substitue pas à un diagnostic, ni à un traitement prescrit par un médecin. Les autorités de santé rappellent d’ailleurs que l’hypnose, même lorsqu’elle est utilisée à l’hôpital, reste intégrée dans un parcours de soins médical encadré.

Je ne pose pas de diagnostic et je ne modifie jamais un traitement : en cas de doute ou de symptôme physique/psychique important, le premier interlocuteur reste votre médecin.

Les séances réalisées dans mon cabinet ne sont pas prises en charge par la Sécurité sociale : elles ne correspondent pas à un acte médical remboursé par l’Assurance maladie.

En revanche, certaines mutuelles proposent aujourd’hui un forfait “médecines douces” ou “bien-être” qui peut inclure l’hypnose (un nombre de séances ou un montant annuel plafonné). Les conditions varient beaucoup selon les contrats : certaines mutuelles remboursent une partie des séances d’hypnose lorsqu’elles sont pratiquées par un professionnel déclaré, d’autres pas du tout.

Le plus simple est de vous renseigner directement auprès de votre mutuelle, en lui demandant si votre formule prévoit un remboursement pour les séances d’hypnose en cabinet.

Non, l’hypnose n’est pas un sommeil.

On se trouve dans un état particulier, souvent décrit comme “entre l’éveil et le sommeil” : le corps peut être très détendu, on peut avoir l’impression de flotter, de rêver éveillé, mais une partie de vous reste présente et à l’écoute. Les travaux scientifiques décrivent l’hypnose comme un état de conscience spécifique, différent du sommeil classique, avec son propre fonctionnement cérébral.

Il peut arriver que certaines personnes somnolent un peu, surtout si elles sont très fatiguées, mais même là, la séance reste encadrée et sécurisée.

C’est une inquiétude très fréquente : beaucoup de personnes se demandent si “elles vont y arriver” ou si “elles sont hypnotisables”.

D’abord, il n’y a pas de “réussite” ou “d’échec” d’hypnose comme on réussirait ou raterait un examen. Certaines personnes entrent très facilement dans l’expérience, d’autres ont besoin de plus de temps, ou d’une façon différente de travailler.

Pendant la séance, mon rôle est d’observer ce qui se passe pour vous : votre manière de réagir, ce qui vous aide à vous détendre ou au contraire vous bloque. Si une approche ne vous convient pas, nous en essayons une autre, toujours en échangeant ensemble.

Il est aussi possible que, sur certains objectifs, l’hypnose ne soit pas l’outil le plus adapté à ce moment-là, ou qu’un autre accompagnement (médical, psychologique, paramédical) soit nécessaire en parallèle. Dans ce cas, je vous le dis simplement, et nous voyons comment ajuster ou réorienter le travail.

En résumé : si vous avez l’envie de vous impliquer un minimum, il se passe toujours quelque chose en séance (ne serait-ce que prendre du recul, se poser, mieux comprendre ce qui se joue). Et si je sens que l’hypnose n’est pas le bon outil pour votre situation, je vous le dirai clairement plutôt que de vous laisser croire à une solution “magique”.